En revenant de Livre-Paris…

Note de blog dédiée à ma chargée de comm’ (et accessoirement petite sœur préférée) Aurore. (Merci de m’avoir accompagné et merci d’avance pour nos nombreux autres déplacements à venir ! Et chapeau pour ta redoutable efficacité !)

Ce samedi 25 mars, au Salon du livre de Paris, à 15 heures – même si je ne suis arrivé que 20 minutes après… – j’avais rendez-vous au stand du Magazine Lire pour rencontrer les responsables des éditions Préludes, de la plateforme Kobo France, et deux autres auteurs ayant participé au concours Kobo by Fnac. Mon deuxième roman, Il est toujours minuit quelque part, a en effet été sélectionné pour figurer dans la liste des cinq ouvrages finalistes du concours. Son sort est désormais entre les mains du jury qui tranchera au mois de juin pour que l’ouvrage désigné paraisse à l’automne aux éditions Préludes.

Quel que soit le résultat final, il me faut remercier ici chaleureusement toutes les personnes qui ont organisé ce concours et permis à nombre d’auteurs de se faire connaître d’un public plus large. Un grand merci, donc, à Camille Mofidi de Kobo France, à Véronique Cardi et Constance Trapenard des éditions Préludes, et toutes les autres personnes présentes pour les différents partenaires du concours. Il me faut également remercier Nicolas Delesalle, premier écrivain publié par les éditions Préludes avec son ouvrage Un Parfum d’herbe coupée, et parrain du concours qui s’est adressé à nous avant un enthousiasme communicatif. Je me permets d’adresser un salut chaleureux aux deux autres finalistes présentes samedi : Sandrine Guinot (pour La Fille de fenua) et Louise Caron (pour Le Poids du silence), ainsi qu’aux deux autres auteurs qui ne pouvaient hélas pas être présents : Sophie Menu (pour Avant que le monde s’éteigne) et Franck Dozion (pour Du bleu partout). Tout le monde a été très accueillant, sympathique et enthousiaste : ce fut un réel plaisir de rencontrer chacune de ces personnes (et il faut reconnaître que le champagne était plutôt très bon!)

Et maintenant, last but not least, merci à VOUS !

Vous, les lecteurs, qui avez téléchargé et commenté en nombre Il est toujours minuit quelque part. Vous qui avez permis que l’histoire de Bill et de sa persécution par un roman mystérieux ait eu la chance de figurer en bonne place tout au long de ce concours. Quoi qu’il arrive en juin, chaque lecteur gagné qui aura passé un bon moment avec ce livre aura été une victoire pour moi (et je suis certain qu’il en va de même pour chacun des participants).

En attendant le mois de juin, je peux vous dire que je n’ai pas chômé durant ces derniers mois : j’ai en effet terminé mon troisième roman et celui-ci n’a plus qu’à être proposé à divers éditeurs dans les mois à venir. C’est une histoire d’un peu plus de 400 pages dont le narrateur est… une narratrice ! (une première pour moi) Une femme cassée par la vie qui tente de reprendre le dessus en enquêtant sur un fait divers sordide ayant eu lieu 30 ans plus tôt et qui demeure auréolé de mystère. Elle ne se doute pas de tout ce qu’elle va découvrir en entreprenant ce travail et quels genres de fantômes vont se réveiller à cette occasion. Je pense que vous serez surpris par ce roman.

Et je peux vous dire aussi que dès cet été je m’attellerai à la réécriture de mon quatrième roman (qui sera prêt d’ici septembre octobre au plus tard). Il s’agira sans doute du texte le plus sombre que j’ai jamais écrit et il traitera d’une ville et de ses environs se trouvant aux prises avec un possible – probable ? – tueur en série. Je vous en dirai plus en temps voulu.

Pour le moment, je poursuis l’écriture d’un roman qui est une expérience toute nouvelle pour moi : c’est un mélange de genres entre la fantasy urbaine et le genre young adult (il parait que c’est en anglais qu’il faut le dire) et d’autres encore. Vous pourrez y suivre les aventures d’un adolescent/jeune adulte de 17 ans mal dans sa peau (est-ce que j’ai entendu un insolent qui a dit « pléonasme » ?) et sur lequel un événement tragique aura des conséquences plus qu’inattendues. Pour lire ce roman il faudra avoir conservé une part de son âme d’enfant, croire au fantastique, et ne pas avoir peur de rêver les yeux ouverts (pas de place ici pour les affamés de romans sociologiques sérieux et réalistes, désolé). Pour le moment, l’écriture de ce roman me procure beaucoup de bonheur : il y aura des moments drôles, étranges, tragiques, et tout un tas d’autres choses. On verra comment tout cela se poursuivra, et le moment venu, vous me donnerez votre avis… Mais ce ne sera pas avant 2018 ou 2019. Patience…

En attendant, et au risque de me répéter : merci à tous pour votre soutien, cela me donne l’énergie nécessaire pour continuer !

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